26 septembre 2005
Les économies québécoise et canadienne à trois époques
Dans La Presse des Affaires d’aujourd’hui, Rudy LeCours compare les économies québécoise et canadienne de 1976, 1991 et 2005. L’article donne une très bonne vue d’ensemble de ces trois situations, de ce qu’elles ont en commun comme de ce qui les distinguent.
Toutefois, une proportion bien moins grande de la population travaillait, gagnait de l’argent et pouvait dépenser. Le taux d’emploi, qui mesure la proportion des gens qui travaillent contre rémunération, s’élevait à 53,8 % en juin 1976. Autrement dit, à peine un peu plus d’une personne sur deux âgée de 15 ans et plus non institutionnalisée travaillait. Maintenant, c’est plus de six sur 10.
Si le taux d’emploi de 1976 prévalait aujourd’hui, c’est 410 000 personnes de moins qui seraient sur le marché du travail. C’est dire combien l’économie d’aujourd’hui est plus saine qu’il y a une trentaine d’années.
L’auteur se montre optimiste vis-à-vis notre situation économique actuelle; comme moi, d’ailleurs.
Marie Nancy affirme:
Le 26 septembre 2005 à 14:19
Ouf! Eh, bien, ce n’est pas le cas en France. Certains politiques disent même (abusivement) que le “vieux pays de tes ancêtres” est au bord de la “banqueroute”. En effet, c’est frauduleux que de se laisser pourrir économiquement parlant comme ça. Avec Chirac, il faut s’attendre à tout… Enfin, pour se donner bonne conscience ou pour ne pas se trouver si nul que ça, les médias nous bombardent de reportages sur l’Allemagne où c’est “beaucoup plus tant pire”.
jerome affirme:
Le 26 septembre 2005 à 14:45
J’avais vu que ça allait mal en France. Je ne savais pas que c’était pire en Allemagne. Dans le G8 en général, en fait, ça ne va pas très bien. Je sais bien que ce n’est pas le seul indicateur, mais le Canada est le seul pays du G8 à ne pas faire de déficits. Et c’est comme ça depuis des années. Et il est le seul pays à avoir assez croissance bonne et constante. C’est vraiment très spécial. On n’aurait pas cru ça il y a dix ans, vivant ici.