18 octobre 2005
Discrimination à l’Hôtel de Ville de Montréal
Laurent de Polyscopique me fait remarquer un article de Raymond Gervais pour La Presse: L’hôtel de ville est fier de son plan d’embauche des minorités. L’article explique que Marcel Tremblay, qui s’occupe des relations interculturelles pour le maire de Montréal Gérald Tremblay, a mis de l’avant un programme d’égalité dans l’emploi et en est très content. Le journaliste semble voir une ombre au tableau, par contre, et dit ceci dans le troisième paragraphe:
Par ailleurs, la politique d’égalité à l’emploi de la Ville a eu des incidences sur l’embauche réalisée dans le cadre du programme Placement carrière-été. Sur les 392 étudiants embauchés durant l’été 2005, 309 étaient des femmes, 51 provenaient des minorités visibles, 30 des minorités ethniques et deux étaient des autochtones. Aucun étudiant mâle francophone n’a obtenu d’emploi au sein de la ville cet été.
Aucun étudiant mâle francophone? Sur presque 400 étudiants embauchés? Et ce n’est pas le lead de l’article? Dans son article, Laurent en conclut que le seul critère d’embauche devrait être la compétence. Le problème, bien sûr, c’est que ce ne l’est à peu près jamais. Alors je n’ai rien contre des mesures raisonnables pour aider certains groupes jugés défavorisés… mais il faut quand même être capable de se rendre compte quand un programme dérape et ne pas en être “fier”.
brem affirme:
Le 18 octobre 2005 à 12:32
C’est pas ce qu’on appelle de la discrimination positive?
C’est aux U.S.A. que c’est le pire.
Mais on est déjà discriminé, même sur notre rapport d’impôt. Moi j’aurais aimé être un fermier de la saskatchewan autochtone et invalide. Man, j’aurais sauvé de l’argent.
La vie est injuste.
brem
Marie Nancy affirme:
Le 18 octobre 2005 à 13:20
Euh ! Les “mâles francophones” à Montréal, c’est pas une minorité ?
jerome affirme:
Le 18 octobre 2005 à 13:47
Mauvais exemple, Brem. Je suis très content de n’être ni fermier en Saskatchewan, ni autochtone, ni invalide. Rien contre les populations en question, mais ils l’ont souvent plus rough que nous et je ne cherche pas le trouble.
brem affirme:
Le 18 octobre 2005 à 14:32
C’était de l’ironie, évidemment.
brem
jerome affirme:
Le 18 octobre 2005 à 18:40
Maintenant que tu le mentionnes, c’est un peu bizarre que j’aie pris la peine de répondre.
brem affirme:
Le 18 octobre 2005 à 23:36
Compulsivité?
Je connais ça.
brem