20 octobre 2005
Le dixième candidat
Suite à mon récent article, Pauline Marois donne son discours de concession, j’ai reçu un courriel d’un membre du PQ qui parlait de Marois et Boisclair. Je voulais le partager avec vous.
Je suis plutôt d’accord avec vous sur le discours de concession de madame Marois. Je ne suis pas très à l’aise avec la victimisation dans le discours politique. Celui de madame Marois, celui de monsieur Boisclair. Et si j’avais eu le choix, j’aurais voté pour le dixième candidat qu’il n’y a pas. Je serai resté à l’extérieur.
Mais il n’est pas là ce dixième, pourquoi? parce que nous sommes blasés et ne le voyons pas? parce que le passé est toujours meilleur et que dans le présent nous ne percevons pas les leaders en construction? parce la politique n’est plus le lieu des changements? parce que les postes d’influence sont ailleurs? je n’ai que des ébauches de réponse.
Parmi les 9, qui ont tous des défauts, les défauts que je préfère sont chez madame Marois. Une certaine instabilité que je devine chez André Boisclair m’inquiète. S’il survit à la campagne, il m’aura en partie démontré que je me trompais.
Je suis bien d’accord sur la question du dixième candidat. J’aurais beaucoup aimé voir un Joseph Facal dans la course. Avec le sondage récent qui a révélé que les Québécois ne veulent pas voter pour quelqu’un qui a consommé des drogues dures, la question me semble encore plus pertinente.